Pas de nouvelles, bonnes nouvelles (03/11/09)
Quand l’imprimeur envoie un mail ou passe un coup de fil, c’est qu’il y a un souci. Quand on n’a pas de nouvelles, c’est que tout se passe bien pour l’impression des livres. Aujourd’hui, il a téléphoné car il n’arrivait pas à ouvrir un fichier. Ce dernier a été redéposé sur le serveur. Comme je n’ai pas de nouvelles et que le fichier a disparu du serveur, c’est bon signe car cela signifie que l’imprimerie a pu l’ouvrir.
C’est rare quand l’imprimeur connaît ce genre de souci, mais lorsque les fichiers sont lourds, il suffit d’un petit bug lors du téléchargement pour qu’il y ait des problèmes de lecture.
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En prenant mon journal des recettes et dépenses ce matin, j’ai constaté les effets de la crise. Cette année, le mois de novembre va commencer à la page numéro 30. L’année dernière, novembre débutait à la page 37. Sept pages de recettes en moins par rapport à 2008.
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Sortir un livre, c’est un exercice qui peut occasionner de grosses désillusions pour les auteurs. Ces derniers s’attendent à ce que les points de vente ouvrent leurs portes toutes grandes, alors que c’est l’inverse. Les portes sont fermées et il faut les forcer. Sur les six points de vente sollicités à l’occasion de la sortie du dernier livre (un ouvrage local), une seule librairie a accepté de prendre le titre en dépôt. L’auteur pensait que toutes le prendraient ; il est tombé de haut.