Gérer les stocks / La précarité dans l'édition / Nano-édition (24/11/09)
Au dernier pointage, la maison d’édition a 524 livres en dépôt dans des points de vente sur toute la France. Effectuer des pointages régulièrement est un travail fastidieux mais nécessaire pour établir les factures. Il y a aussi les libraires qui ne souhaitent plus conserver les livres, d’autres qui veulent de nouveaux exemplaires et ceux qui tentent de gruger. Du genre « on a eu 5 livres déposés, il en reste 2 donc facturation pour 3 exemplaires ». Sauf qu’ils ont eu plus que les 5 livres, par exemple 7. Et que 7 livres déposés - 2 qui restent, ça fait 5 ventes. D’où l’intérêt de remplir et de conserver les fiches de dépôt en cas de litige.
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Je vous mets deux liens ci-dessous : l’un des articles traite de la précarité dans l’édition, l’autre de la nano-édition. Comme ils sont intéressants, je vous invite à les lire. Voici un extrait du dossier sur la nano-édition qui concerne le tirage des livres. Si je vous mentionne cet extrait, c’est parce que je mets régulièrement en garde les éditeurs sur ce site contre les tirages trop élevés.
« Des tirages excessifs leur restent sur les bras et les coulent. Le temps qu’ils s’en remettent, il peut se passer deux ans avant qu’ils ne sortent un nouveau titre » précise Vincent Poulvélarie. La question du tirage, extrêmement sensible, relève presque de la science exacte, comme le souligne Séverine Weiss : « les coûts de production sont toujours très lourds pour une petite maison d’édition : plus le tirage est faible, plus le coût de fabrication du livre à l’unité est élevé. » Et beaucoup échouent dans cet ardu numéro d’équilibriste entre potentiel de ventes et rentabilité des coûts d’impression.
La précarité dans l’édition
http://www.editionslibertalia.com/La-precarite-dans-l-edition.html
« Nano-édition » : l’édition à petite échelle
http://www.fluctuat.net/6762--Nano-edition--l-edition-a-petite-echelle