Question sur le code barre / Imprimeur et éditeur (16/12/09)
« Après avoir commandé et lu votre livre "Créer une maison d'édition", je me pose une petite question au sujet des codes barres :
En tant qu'éditeur, faut-il adhérer à l'organisme GENFA avant d'apposer des codes barres au dos des livres ? Et si oui, à quoi sert GENFA lorsqu'on est éditeur ? (car sauf erreur, les codes EAN qui servent à réaliser les codes barres sont délivrés par l'AFNIL)... » Gilles
Je ne connaissais pas cet organisme, aussi je me suis renseigné sur le net. Le Genfa est le Groupement d’Etudes et de Normalisation des Fabricants. Il « regroupe les fabricants, les fournisseurs et les importateurs. Il est présidé par Bertrand de Senneville et dirigé par François Ferry. » (source www.gs1.fr). Genfa attribue un code national unifié fournisseur qui permet de fabriquer un code GTIN à 13 chiffres, que le fabricant appose ensuite sur son produit. Il faut payer un droit d’entrée ainsi qu’une cotisation annuelle basée sur le chiffre d’affaires.
Pour obtenir des codes barres, les fabricants doivent donc passer par cet organisme. Qu’en est-il des éditeurs ? Hachette Livre fait partie du Genfa. Mais les éditeurs ne sont pas des fabricants comme les autres. Comme vous le soulignez dans votre mail, c’est l’Afnil qui communique gratuitement toutes les données (ISBN, EAN) aux éditeurs pour que ces derniers réalisent leur code barre. Partant de là, pourquoi devrions-nous adhérer à un organisme payant pour obtenir des codes barres puisqu’on a les éléments gratuits par l’organisme dédié au livre, l’Afnil ? Rien n’empêche un éditeur d’adhérer à Genfa (exemple d’Hachette Livre), mais cela ne me semble pas indispensable puisque le code barre des livres correspond au numéro ISBN à 13 chiffres sans les tirets. Pour les éditeurs, une seule mention est obligatoire : l’ISBN. Et c’est l’Afnil qui les attribue, pas le Genfa.
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J’ai reçu deux nouvelles publicités d’imprimeurs. En parlant d’imprimeur, j’en ai eu un ce matin au téléphone. Sa particularité, c’est qu’il est aussi éditeur. Il imprime les livres de sa maison d’édition en offset et en numérique. Vu le contexte économique de cette année, il a arrêté de sortir ses livres en offset. Cela lui revenait trop cher vu les faibles ventes et il est passé au numérique et au tirage à vue. Je l’ai sondé sur ses clients ; la plupart accusent des baisses de chiffre d’affaires et quelques-uns ont fait faillite. Du coup, son chiffre d’affaires imprimeur est lui aussi en berne cette année, ce qui est logique puisque ses clients ont diminué les tirages.