Lu dans LH 804 (20/01/10)
Encore le numérique
Dernièrement, un internaute m’a demandé par mail pourquoi je ne parlais pas des ebooks dans le livre. Tout simplement parce que c’est encore flou et qu’on ne sait pas trop où on va, vu que ça part un peu dans tous les sens en ce moment. La preuve avec le dernier numéro de Livres Hebdo qui revient encore sur Google et de manière plus générale sur le livre numérique. Ce dernier est taxé avec une TVA à 19,6% et il n’existe pas encore de prix unique pour lui, comme pour le livre papier. Pour clarifier, je pense qu’il faudrait tout aligner comme sur le livre papier : une TVA à 5,5% et un prix unique du livre électronique. De nombreux éditeurs partagent ces vues. Il serait en effet dommageable qu’un livre numérique soit vendu 15 euros sur une plate-forme et 13 euros sur une autre. Notons également que la commission Tessier vise à mettre en place une plate-forme unique, alors que d’autres projets sont en train de se monter, à commencer par celui du syndicat de la librairie française et du syndicat des distributeurs de loisirs culturels et que d’autres existent déjà. Quant aux lecteurs numériques, leur vente est balbutiante en France et ils risquent d’être mis sur la touche par les tablettes numériques de Microsoft ou Apple. Donc ce n’est pas simple.
Les tauliers
Les tauliers de la semaine (source Ipsos/Livres Hebdo) :
1) Millénium, vol 3, Stieg Larsson : 124e semaine dans le Top 50 Romans
2) Millénium, vol 1, Stieg Larsson : 123e semaine dans le Top 50 Romans
3) Millénium, vol 2, Stieg Larsson : 119e semaine dans le Top 50 Romans
1) Je ne sais pas maigrir, Pierre Dukan, 125e semaine dans le Top 25 Poche
2) Les yeux jaunes des crocodiles, Katherine Pancol, 123e semaine dans le Top 25 Poche
3) Un secret, Philippe Grimbert, 62e semaine dans le Top 25 Poche
Quelques tirages
(source Ipsos/Livres Hebdo)
Une mère sous influence, Patricia MacDonald, Albin Michel : 100 000 ex
Un monde sans fin, Ken Follett, Le livre de poche : 350 000 ex
L’expérience de Marc-Edouard Nabe
Voir le billet Ils en ont marre du compte d’éditeur