Lu dans Pages de Bretagne (30/03/10)
Dans le numéro 21 que je viens de recevoir, j’aime beaucoup ce que dit Didier Labouche (éditions Géorama) à propos de son métier. Je pense que des petits éditeurs peuvent se reconnaître dans l’extrait qui suit : « Je suis un micro-éditeur. Je ne vends que 10 000 à 12 000 livres par an. C’est assez aléatoire. Ce sont deux ou trois bouquins qui me permettent de vivre. Je crois que si on sait rester petit, on peut tenir. C’est ça : il faut être petit ou gros – c’est-à-dire à partir de 30 livres par an. Entre les deux, c’est difficile. Enfin, c’est toujours du « peut-être ». Je vis avec six mois devant moi et l’espérance. Si t’as trop de bouquins en stock, c’est stressant, et si t’en as pas assez, aussi. »
Extrait de Le livre : que faire ? éditions La Fabrique (voir la bibliographie).