Calibre : du contrat à la mise en service (30/04/10)
Entre la signature du contrat et la réception de la première commande par Calibre, il s’écoule plusieurs semaines. Caroline Hermoso gère les fiches Dilicom et elle a besoin de temps pour saisir les catalogues. Avant toute chose, pour travailler avec Calibre, vous devez avoir Excel. C’est sous ce format que Mme Hermoso transmet les fiches éditeurs, les relevés de vente ; que Calibre envoie les commandes ; que les éditeurs donnent les informations sur leurs nouveautés.
Mme Hermoso envoie une fiche éditeur à la maison d’édition, qu’il faut compléter avec nom, coordonnées, etc. Sur cette fiche, figure également une case où l’éditeur doit indiquer le mot de passe qu’il souhaite pour accéder à son compte sur le site internet de Calibre.
L’éditeur doit ensuite fournir un fichier Excel de l’ensemble de son catalogue. Pour ce faire, il peut demander à Dilicom une extraction de données. A partir de là, il n’y a plus qu’à attendre, puisque tous les éléments sont entre les mains de Calibre.
Un beau jour, l’éditeur reçoit un mail de Cyber-scribe, qui demande si il accepte que Calibre prenne en charge la distribution (Calibre a demandé une prise en charge éditeur à Dilicom/Cyber-scribe et la société s’assure que l’autre partie est d’accord). Dans son message, Cyber-scribe propose également à l’éditeur d’inscrire pour son compte le code 5 sur tous les articles de son catalogue (ne sera plus distribué par nous). Deux heures après avoir répondu au mail de Cyber-scribe, mon accès en tant que distributeur était coupé. La semaine d’après, la première commande Calibre/Axelis+ me parvenait au jour que j’avais choisi.
Dans les premières semaines, les points de vente n’ont pas encore tous le réflexe Calibre : ils continuent de faxer leurs commandes ou de les envoyer par mail à la maison d’édition. Personnellement, je réexpédie les fax au distributeur, qui les saisit et les incorpore à la prochaine DA (demande d’approvisionnement).