Bilan 2011 (06/01/12)
Chiffre d’affaires stable en 2011 par rapport à 2010, malgré la faillite de Calibre. La seconde moitié de l’année a rattrapé le premier semestre qui n’avait pas été bon. Pour ce faire, la maison d’édition a réédité des titres épuisés du catalogue. L’avantage de la réédition, c’est que ça limite les risques financiers, car on connaît les chiffres de vente des années précédentes. Alors que pour des manuscrits inédits, c’est pile ou face : ça se vend ou pas. Comme il fallait remonter la trésorerie plombée par Calibre, la priorité a été donnée aux valeurs sûres.
En 2010, les livres numériques représentaient 3% des livres vendus par la maison d’édition. En 2011, le total atteint 10%. Le choix d’appliquer de petits prix sur les livres numériques a été payant. Les statistiques de ventes du distributeur numérique Immatériel montrent également que les tablettes et les liseuses se vendent bien : les noms Amazon Kindle, Kobo et iBookstore apparaissent de plus en plus sur les relevés. A ce sujet, j’ai appris ce matin que des livres numériques n’apparaissaient pas encore sur Fnac.com en raison d’un retard de transfert vers la plate-forme Kobo.