Une maison d'édition n'est pas un bureau de renseignement (31/10/08)
Mercredi, une dame me téléphone et me demande si la maison d'édition édite de la poésie. Je lui indique que non. Elle me demande alors si je connais des éditeurs dont c'est la spécialité. Je lui donne des noms. Mais ça ne lui suffit pas, elle veut les adresses postales. Comme je n'ai pas ces infos et que je lui dis de consulter l'annuaire, ça ne lui plaît qu'à moitié. Elle pensait sans doute que j'étais un bureau de renseignement.
Dans un autre registre, hier une autre dame m'appelle pour savoir si j'ai lu son manuscrit. Réponse négative. Là, elle me dit tout de go : "Vous le lisez ce week-end, je vous recontacte lundi". Minute papillon ! Ce n'est pas aux auteurs de planifier l'emploi du temps des éditeurs. Déjà, un coup d'oeil au calendrier lui aurait appris que demain c'était la Toussaint : réunion de famille, fleurissement des tombes, etc.