Corlet Numérique, un imprimeur à la pointe de la technologie (3/3)
Pouvez-vous expliquer ce qui se passe chez Corlet numérique à partir du moment où l’enveloppe contenant le fichier et les épreuves d’un livre arrive par courrier, jusqu’à la livraison ?
Cela dépend des commandes, cela passera de l’enregistrement de commande au traitement des fichiers (vérification), impression noire pour l’intérieur et impression pour la couverture sur une autre machine, pelliculage de la couverture, brochage (qui réunit l’intérieur à sa couverture), départ des ouvrages par transporteurs.
Quels papiers sont utilisés dans le numérique ? Que conseillez-vous pour des livres de littérature générale ?
Bouffant pour la littérature générale et offset.
Un livre imprimé en numérique a-t-il la même qualité qu’un livre imprimé en offset ?
A partir d’un fichier, la qualité est similaire.
Quelles nouvelles machines dédiées au numérique vont apparaître dans les mois ou années à venir ?
Pour le noir sensiblement les mêmes, il faut suivre l’évolution des machines mais toujours en plus rapide.
Combien doit débourser un auteur désireux d’imprimer 200 exemplaires de son roman ?
Cela va dépendre du format, de la pagination, du papier, et du choix de la couverture.
Les prix dans le numérique vont-ils continuer à baisser ou vont-ils restés stables ?
Si la vitesse d’impression augmente et que les investissements restent stables d’une part, on peut espérer des prix à la baisse.
Quelle part de votre chiffre d’affaires est consacrée au renouvellement et à l’entretien des machines chaque année ?
Les contrats de maintenance sont énormes pour l’ensemble du parc à imprimer : 150 000 euros par an.