Décembre 2011
Les tirages (05/12/11)
(source Lire décembre 2011-janvier 2012)
Alexis Jenni, L'art français de la guerre, Gallimard : 295 000 ex
Douglas Kennedy, Cet instant-là, Belfond : 230 000 ex
Henning Mankell, Le Chinois, Seuil : 120 000 ex
Jean-Paul Dubois, Le cas Sneijder, éditions de L'Olivier : 60 000 ex
Lire signale cette info intéressante. Le premier tirage du Goncourt était de 5 000 ex. La prudence de Gallimard a une nouvelle fois payé.
Nombre d'exemplaires vendus depuis leur sortie (05/12/11)
(source L'Express)
Kathryn Stockett, La couleur des sentiments, Jacqueline Chambon : 410 000 ex
Haruki Murakami, 1Q84 (Livre I et II), Belfond : 210 000 ex
Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit, Jean-Claude Lattès : 165 000 ex
Emmanuel Carrère, Limonov, P.O.L : 140 000 ex
Alexis Jenni, L'art français de la guerre, Gallimard : 110 000 ex
Jean-Christophe Grangé, Le passager, Albin Michel : 110 000 ex
Jonathan Franzen, Freedom, L'Olivier : 100 000 ex
Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie, Gallimard : 85 000 ex
Douglas Kennedy, Cet instant-là, Belfond : 85 000 ex
David Foenkinos, Les souvenirs, Gallimard : 68 000 ex
Eric-Emmanuel Schmitt, La femme au miroir, Albin Michel : 65 000 ex
David Grossman, Une femme fuyant l'annonce, Seuil : 58 000 ex
Carole Martinez, Du domaine des murmures, Gallimard : 50 000 ex
Paulo Coelho, Aleph, Flammarion : 40 000 ex
La libraire (6) (05/12/11)
Depuis que l'Assemblée nationale avait voté la hausse de la TVA de 5,5% à 7%, Lucie et ses amies libraires ne décoléraient pas contre la ministre du Budget.
— Elle ne veut pas plusieurs taux de TVA, c'est n'importe quoi comme argument, marmonna Lucie au téléphone. Et notre ministre de la Culture, il est mort ou quoi, on ne l'entend pas.
À l'autre bout du fil, Émilie en remit une couche :
— Pour moi, Pécresse a une dent contre le monde du livre parce que son bouquin ne s'est pas vendu. Et puis quand elle parle de lobbies, pfff... ça me gonfle. On veut vivre de notre travail, pas bénéficier d'avantages injustes. Ah, ils ont la tête dure au ministère, ils ne comprennent pas que la librairie est le commerce de détail qui dégage les bénéfices les plus faibles et que la hausse de la TVA va tout bouffer. Enfin, si les éditeurs ne répercutent pas la hausse.
— Mouais, là aussi c'est le flou. Apparemment, les grosses maisons d'édition vont augmenter leurs prix. Reste à savoir s'ils vont répercuter intégralement la hausse de TVA ou juste une partie.
— Tu imagines le bordel pour mettre à jour tous les prix, fulmina Émilie. Mes clients vont être paumés... et moi aussi. Je n'ai pas que ça à faire que de vérifier chaque titre un par un et de coller une nouvelle étiquette actualisée.
— Attendons le vote du Sénat avant de nous mettre à flipper.
— Bof, comme le dernier mot revient à l'Assemblée nationale de toute manière, je ne me fais pas d'illusion. Si on veut garder nos 5,5%, tu sais ce qui reste à faire aux libraires et employés de librairie ?
— Ben non.
— Il suffit d'aller voter l'année prochaine à l'élection présidentielle.
News (12/12/11)
La hausse de la TVA sur le livre "remet en question la place de la culture dans la société" (La voix du nord)
Regarder les livres en librairies, mais acheter les livres sur internet... (Actualitté)
Apple et les géants de l'édition visés par Bruxelles (Les Echos)
TVA à 7% sur les livres : délai de 2 mois de mise en oeuvre pour les libraires (Tout sur les impôts)
Inauguration du Labo de l'édition à Paris (Idboox.com)
Mon distributeur me force à augmenter le prix de vente TTC de mes livres (Actualitté)
Liseuses : la lecture réinventée (Le Monde)
Nombre d'exemplaires vendus depuis leur sortie (12/12/11)
(source L'Express)
Stéphane Hessel, Indignez-vous !, Indigène : 2 200 000 ex
Lorànt Deutsch, Métronome. L'histoire de France au rythme du métro parisien, Michel Lafon : 700 000 ex
Kathryn Stockett, La couleur des sentiments, Jacqueline Chambon : 540 000 ex
Haruki Murakami, 1Q84 (Livre I et II), Belfond : 250 000 ex
Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit, Jean-Claude Lattès : 180 000 ex
TVA du livre à 7% : deux pas en avant, un pas en arrière (13/12/11)
Le Sénat a retoqué la TVA à 7%. De son côté, le président de la République a tenu des propos contradictoires la semaine dernière, puisqu'il a considéré que la culture était un bien de première nécessité. Dans ce cas, pourquoi ne pas continuer à lui appliquer la TVA de 5,5% ? Plus on avance, et plus on a l'impression que les politiques et les fonctionnaires qui gèrent ce dossier de la TVA du livre découvrent ce milieu et son mode de fonctionnement atypique avec un prix réglementé, la possibilité de retours, les échéances de paiement allongées, une rentabilité faible, des livres qui ne peuvent être soldés de la même manière que les autres produits. La chaîne du livre est une économie dans l'économie.
En attendant le vote de l'Assemblée nationale, éditeurs, distributeurs et libraires se préparent à gérer la hausse de la TVA. Et donc à augmenter les prix afin que tout le monde conserve sa marge. C'est d'ailleurs le message fort et clair envoyé par la SFL (groupe Fnac) à ses fournisseurs (voir l'article Mon distributeur me force à augmenter le prix de vente TTC de mes livres). Sauf que ce n'est pas si simple. Mettons de côté les problèmes de réétiquetage et de tarifs à mettre à jour dans les bases de données. Et regardons du côté des clients. Le syndicat de la librairie française préconise d'augmenter tous les prix TTC de 1,42%. OK. Sauf qu'on va avoir des prix un peu ridicules qui vont se terminer par 1, 2, 3, 4, 6, 7 ou 8. Du style 17,24 ou 18,26 euros. Les éditeurs vont être tentés d'arrondir pour avoir 17,25 euros et 18,30 euros. Au final, c'est le lecteur qui va payer ces centimes supplémentaires de hausse.
Les retours de mes auteurs sont que les gens sont de moins en moins nombreux à acheter les livres lors des dédicaces ou salons. Et l'un des arguments qu'ils donnent, c'est que les prix des livres sont trop chers. D'où le dilemme suivant : si les clients n'achètent pas maintenant, ils ne sortiront pas le porte-monnaie quand les tarifs seront plus élevés. Augmenter les prix, c'est donc le risque de perdre des ventes... et d'inciter les lecteurs à se tourner vers le numérique. Pour le moment, la différence de prix entre livre imprimé et livre numérique est peu élevée. Mais cela risque de changer en 2012.
Le dernier Goncourt (L'art français de la guerre) est vendu 21 euros en livre imprimé (TVA 5,5%) et 16,80 euros en livre numérique (TVA 19,6%). L'écart de prix est de 4,20 euros.
Exemple :
Admettons qu'en 2012, la TVA soit de 7% quel que soit le support. Gallimard applique la hausse de 1,42% sur le prix TTC et vend le livre imprimé 21,30 euros. La maison d'édition revoit aussi le prix numérique avec la nouvelle TVA, ce qui donne 15,03 euros. On arrondit le prix à 15 euros pour notre exemple. L'écart de prix entre livres imprimé et numérique est maintenant de 6,30 euros.
Avec des liseuses dont le prix oscille entre 99 et 129 euros, l'achat est vite remboursé si le lecteur économise par exemple entre 6 et 10 euros chaque fois qu'il achète un livre numérique. A long terme, augmenter les prix des livres imprimés en 2012 pourrait se révéler catastrophique et contre-productif. C'est pour cette raison que je ne changerai pas mes prix si la TVA passe à 7%.
La libraire (7) (19/12/11)
Lors du déjeuner dominical chez ses parents le 11 décembre, la conversation avait porté sur l'activité de la librairie. Le père de Lucie avait eu cette remarque : « Si tu veux gagner de l'argent d'ici Noël, il faut élargir les créneaux horaires de ton point de vente. Il est fermé le lundi et sur l'heure de midi alors qu'Amazon est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Quand tu veux acheter une paire de chaussures et que le magasin est fermé, tu vas voir ailleurs. Pour les livres c'est pareil. La librairie Calypso est fermée ? Les gens vont chez un concurrent ou internet. »
Lucie avait mis en pratique le conseil paternel dès le lendemain : ouverture le lundi et journée continue toute la semaine. Les effets sur le tiroir-caisse avaient été immédiats : 1200 euros de recettes le lundi 12 et 1750 euros le lundi 18. Plus les 1400 euros glanés entre 12 h 30 et 14 heures depuis le 12 décembre. Physiquement, la libraire commençait à ressentir de la fatigue à faire toutes ces journées à rallonge, mais c'était de la bonne fatigue : elle n'avait pas le temps de s'ennuyer avec les réassorts, les conseils aux clients et le traitement des commandes.
Afin de l'aider, elle avait pris une stagiaire, une étudiante de l'Asfored qui cherchait à gagner un peu d'argent. Vu l'activité du commerce, elles n'étaient pas trop de deux. Le midi, elles mangeaient un casse-croûte sur le pouce, tout en gardant un oeil sur la porte du magasin.
Bosseuse, Marion avait accepté de venir travailler ce dimanche 18 décembre. Au moment des comptes, un sourire se dessina sur le visage de Lucie.
— On a fait près de 1800 euros aujourd'hui. Félicitations Marion, c'est en partie grâce à toi. Tu as bien mérité une prime.
Joignant le geste à la parole, Lucie donna 100 euros à sa stagiaire, en plus du paiement de la journée.
— Merci. Mes amies vont en faire une tête quand je vais leur dire ce que j'ai gagné ici ! Certaines bossent comme des dingues dans les grands magasins et ne sont pas rémunérées, alors qu'elles effectuent le boulot d'employés.
— Oui, j'en ai entendu parler. Ils prennent les stagiaires deux mois et après ils les remplacent par d'autres.
— C'est ça. Quand j'entends dire que les jeunes ne sont pas courageux, ça me gonfle. Les patrons veulent des gens avec de l'expérience tout en les payant le moins possible...
Lucie changea de sujet et demanda à Marion si elle pouvait l'aider à réapprovisionner le rayon jeunesse. La stagiaire accepta et lui posa des questions sur la librairie.
— J'ai une amie qui travaille dans une enseigne Chapitre. Ils sont en train de retourner les titres qui ne se vendent pas assez et de déstocker à fond, ce qui gêne le travail des libraires.
— Comme il y a des incertitudes avec la hausse de TVA, ils veulent sans doute avoir le moins de livres possible en stock. Et puis c'est un moyen de récupérer de l'argent et donc de remonter la trésorerie.
— Et vous, vous ne procédez pas de cette façon ?
— Non. Vois-tu, je ne travaille pas comme les autres : j'achète les livres en compte ferme. Tous les livres de la librairie ont été choisis par mes soins. Quand un livre me plaît, je l'achète de 1 à x exemplaires. Avec cette façon de faire, je ne suis pas submergée par des offices qu'il me faudrait payer alors que les bouquins n'intéressent pas ma clientèle. Comme ça je reste maître de ma trésorerie et je ne joue pas la banquière des éditeurs et distributeurs. Et je soulage mon dos en ne manipulant pas des cartons pour les retours.
— Oui, mais si ça vend bien ?
— Je travaille en flux tendu. J'ai un compte ouvert chez les principaux distributeurs et grossistes, qui livrent rapidement. Ne t'inquiète pas, j'anticipe toujours, de manière à ne pas être prise au dépourvu. J'ai un système de veille sur internet qui me permet de prendre la température de ce qui se vend ou pas, des livres dont on parle et j'ajuste mes commandes journalières à la hausse ou à la baisse en fonction de ces données. Par exemple, je regarde toujours la page livres de Claude Sérillon sur le site de France 2. Comme l'émission de Drucker est très regardée, j'ai des clients qui viennent me demander le mardi et le mercredi les livres qu'ils ont vus à la télé.
News (22/12/11)
Livre : les éditeurs vont profiter de la hausse de la TVA (La Tribune)
La TVA à 7% : un cadeau empoisonné pour le marché du livre (La règle du jeu)
Derniers envois (22/12/11)
Il y a toujours des retardataires. Et bien entendu, ils veulent recevoir leur commande au plus tard samedi 24. Même en traitant les commandes aussitôt, on ne peut pas garantir que la logistique de la Poste et des transporteurs suivra derrière. Au moins, on aura fait notre possible pour que le livre arrive au pied du sapin samedi soir. Hier, une librairie envoie un fax à 15 h 30. Dessus, il est inscrit en gros feutre : "commande urgente". Vu que le bureau de poste ferme à 16 h 30, branle-bas de combat : émission de la facture, confection du colis, trajet en voiture. Mission réussie, la guichetière appose son tampon à 16 h 20. Normalement, la Poste doit livrer le colis demain, vendredi.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous.
Le classement des tauliers (22/12/11)
(décembre 2011 : entrées de Haruki Murakami, Emmanuel Carrère, François de Closets, Irène Inchauspé, Jean-Christophe Grangé, Sylvain Tesson, Carole Martinez, David Grossman ; Kathryn Stockett, Stéphanie Meyer passent au niveau 3)
Niveau 1 : au moins 3 mois dans les meilleures ventes (entre 13 et 25 semaines)
André Orléan, Manifeste d'économistes atterrés, Les liens qui libèrent
Anne-Dauphine Julliand, Deux petits pas sur le sable mouillé, Les Arènes
Arnaud Montebourg, Votez pour la démondialisation !, Flammarion
Bernard Pivot, Les mots de ma vie, Albin Michel
Camilla Läckberg, L'Enfant allemand, Actes Sud
Camille Landais, Pour une révolution fiscale. Un impôt pour le XXIe siècle, Seuil
Carole Martinez, Du domaine des Murmures, Gallimard
David Grossman, Une femme fuyant l'annonce, Seuil
David Servan-Schreiber, On peut se dire au revoir plusieurs fois, Robert Laffont
Delphine de Vigan, Rien ne s'oppose à la nuit, Jean-Claude Lattès
Diane Ducret, Femmes de dictateur, Perrin
Edgar Morin, La Voie. Pour l'avenir de l'humanité, Fayard
Emmanuel Carrère, Limonov, P.O.L
Emmanuel Saez, Pour une révolution fiscale. Un impôt pour le XXIe siècle, Seuil
Erri De Luca, Le poids du papillon, Gallimard
François de Closets, L'échéance, Fayard
Françoise Chandernagor, Les enfants d'Alexandrie, Albin Michel
Franz-Olivier Giesbert, M. le Président. Scènes de la vie politique, 2005-2011, Flammarion
Fred Vargas, L'armée furieuse, Viviane Hamy
Gilles Vanderpooten, Engagez-vous !, L'Aube
Guillaume Musso, L'Appel de l'ange, XO
Haruki Murakami, 1Q84 (livre I), Belfond
Haruki Murakami, 1Q84 (livre II), Belfond
Henri Sterdyniak, Manifeste d'économistes atterrés, Les liens qui libèrent
Ingrid Betancourt, Même le silence a une fin, Gallimard
Irène Inchauspé, L'échéance, Fayard
Jacqueline de Romilly, Jeanne, De Fallois
Jacques Attali, Demain, qui gouvernera le monde ?, Fayard
Jacques Chirac, Mémoires (tome 1). Chaque pas doit être un but, NiL
Jean-Christophe Grangé, Le passager, Albin Michel
Jean-Christophe Rufin, Sept histoires qui reviennent de loin, Gallimard
Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, Robert Laffont
Jean Teulé, Charly 9, Julliard
Jonas Jonasson, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Presses de la Cité
Katarina Mazetti, Le caveau de famille, Gaïa
Ken Follett, La chute des géants (tome 1). Le siècle, Robert Laffont
Lars Kepler, L’hypnotiseur, Actes Sud
Laure Adler, Françoise, Grasset
Laurent Gaudé, Ouragan, Actes Sud
Leonard Mlodinow, Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ? Odile Jacob
Marc Levy, L'étrange voyage de M. Daldry, Robert Laffont
Marc Levy, Le voleur d’ombres, Robert Laffont
Mathias Enard, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, Actes Sud
Max Gallo, Jésus, l'homme qui était Dieu, XO
Michel Houellebecq, La carte et le territoire, Flammarion
Michel Onfray, Manifeste hédoniste, Autrement
Michel Pinçon, Le président des riches, enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, Zones
Monique Pinçon-Charlot, Le président des riches, enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, Zones
Pascal Boniface, Les intellectuels faussaires, Jean-Claude Gawsewitch
Patrice Romain, Mots d’excuse : les parents écrivent aux enseignants, Bourin éditeur
Patrick Lapeyre, La vie est brève et le désir sans fin, POL
Philippe Askenazy, Manifeste d'économistes atterrés, Les liens qui libèrent
Siri Hustvedt, Un été sans les hommes, Actes Sud
S. J. Watson, Avant d'aller dormir, Sonatine
Sofi Oksanen, Purge, Stock
Stéphane Hessel, Engagez-vous !, L'Aube
Stephen Hawking, Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ? Odile Jacob
Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie, Gallimard
Thomas Coutrot, Manifeste d'économistes atterrés, Les liens qui libèrent
Thomas Piketty, Pour une révolution fiscale. Un impôt pour le XXIe siècle, Seuil
Umberto Eco, Le cimetière de Prague, Grasset
Virginie Despentes, Apocalypse bébé, Grasset
Niveau 2 : au moins 6 mois dans les meilleures ventes (entre 26 et 51 semaines)
David Vann, Sukkwan Island, Gallmeister
Katharina Hagena, Le goût des pépins de pomme, Anne Carrière
Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, Albin Michel
Frédéric Lenoir, Petit traité de vie intérieure, Plon
Yu Dan, Le Bonheur selon Confucius, Belfond
Zoé Shepard, Absolument dé-bor-dée !, Albin Michel
Niveau 3 : au moins 1 an dans les meilleures ventes (plus de 52 semaines)
Annie Barrows, Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, NiL
Kathryn Stockett, La couleur des sentiments, Jacqueline Chambon
Lorànt Deutsch, Métronome : l’histoire de France au rythme du métro parisien, Michel Lafon
Mary Ann Shaffer, Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, NiL
Pierre Dukan, La méthode Dukan illustrée, Flammarion
Stéphane Hessel, Indignez-vous !, Indigène
Stéphanie Meyer, Fascination (t.IV), Révélation, Hachette jeunesse