Plongée dans les chiffres / La relativité des chiffres (06/03/09)
Aujourd’hui, j’ai reçu une grosse enveloppe de mon association de gestion. Il va falloir se plonger dans les chiffres 2008 dans les prochains jours et reprendre toutes les archives. Avant le 20 mars, je dois remettre à l’association les documents suivants :
- formulaire 2035
- attestation des diligences
- état de rapprochement bancaire au 31/12/08
- photocopie du relevé bancaire au 31/12/08
L’édition est un métier de lettres… mais aussi de chiffres !
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Nous sommes à la période où les entreprises donnent leurs résultats 2008. On va entendre parler de chiffre d’affaires, de taux de rentabilité, etc. Les données les plus intéressantes sont les bénéfices ou les déficits. Pourquoi ? Parce que les autres chiffres que l’on va entendre ou lire sont relatifs.
- c’est bien d’avoir une hausse du chiffre d’affaires, mais si l’entreprise est déficitaire, ce n’est pas intéressant pour le personnel, les actionnaires, la direction.
Exemple : un chiffre d’affaires 2008 de 5 millions d’euros (montant des recettes) alors que l’entreprise a dépensé 7 millions d’euros sur l’année. Résultat 2008 : - 2 millions d’euros.
- des sociétés vont présenter des super taux de rentabilité (110 de recette, 100 de dépense donne ainsi une rentabilité de 10%). Là encore, tout est relatif.
Une entreprise qui a un taux de rentabilité de 5% avec un bénéfice annuel de 100 000 euros, est plus intéressante qu’une entreprise ayant un taux de rentabilité de 15% avec un bénéfice annuel de 20 000 euros.
Si vous êtes éditeur, ne vous laissez pas leurrer par des diffuseurs ou des distributeurs qui vous sortent leurs chiffres d’affaires pour vous inciter à signer avec eux. Renseignez-vous plutôt sur le solde de fin d’année, la différence entre les recettes et les dépenses. Si l’entreprise perd de l’argent, attention !
Pour en parler sur le blog : http://lejpe.canalblog.com