Editions de la Mouette
Comment sélectionnez-vous vos manuscrits ?
Après lecture du comité de lecture (3 personnes).
Combien de titres avez-vous au catalogue ?
Une vingtaine à ce jour, 30 à fin 2009.
Quel pourcentage de droits d’auteur donnez-vous ?
10%.
Versez-vous un à-valoir ?
Non.
Que pensez-vous de l’à-valoir ?
Je préfère investir dans la com’.
Que pensez-vous des auteurs qui réclament un à-valoir alors qu’ils n’ont jamais publié ?
Ils rêvent !
Avez-vous un diffuseur ?
Non.
Quel tirage moyen effectuez-vous ?
Impression numérique à la demande par 50.
Avez-vous un distributeur ?
Non.
Vous faites vous-mêmes votre diffusion et votre distribution. Comment procédez-vous ?
Par internet, lulu.com, google Books et courriel à 756 libraires indépendants + 345 abonnés à mes sites.
Vos ouvrages sont-ils référencés sur Electre ? Sur Dilicom ?
Electre ne veut pas entendre parler d’impression numérique à la demande (pour le moment) donc non et Dilicom ne me paraît pas adapté à l’impression numérique à la demande (pour le moment).
Faites-vous de la vente directe ?
Oui.
Avez-vous un site internet où les clients peuvent acheter vos ouvrages ?
Oui.
Etes-vous bien accueilli dans les points de vente lorsque vous leur présentez vos ouvrages ?
Je présente mes ouvrages par courriel et demande simplement qu’ils soient référencés. En général les libraires jouent le jeu, surtout lorsqu’on commence à leur commander des ouvrages de mon catalogue. Ils acceptent petit à petit de sortir de leurs banques de données habituelles (Electre et Dilicom) et se tournent vers l’impression numérique à la demande progressivement. Patience.
Comment procédez-vous avec les journalistes ?
A chaque nouvelle parution, j’envoie un dossier de presse et le catalogue mis à jour. Quand il y a un retour favorable, j’envoie un exemplaire.
Avez-vous un ou une attaché(e) de presse ?
Non.
Les journalistes parlent-ils facilement de vos ouvrages, ou est-ce difficile d’obtenir un article ?
Tout dépend de l’auteur, du livre… C’est relativement facile au niveau de la presse régionale et locale quand il s’agit d’un auteur régional ou local. C’est beaucoup plus difficile en national.
Participez-vous à des salons ? Lesquels ?
Une fois à La Comédie du livre (Montpellier), Le salon du livre à Paris, mais je préfère l’organisation de dédicaces. C’est moins prestigieux mais beaucoup plus efficace.
Utilisez-vous internet pour faire connaître vos livres ?
J’utilise surtout Internet.
Avez-vous quelque chose à ajouter ?
Je pense et j’espère que l’impression numérique à la demande va continuer à se développer et ainsi permettre à beaucoup d’auteurs d’exister d’une part, et d’autre part, moraliser l’édition en général qui a tendance à sortir des livres pour pouvoir toucher des avances de TVA et autres…